L’art de disparaître : Quand le rangement devient invisible
Imaginez un matin d’hiver à Kyoto. La lumière pâle filtre à travers les shōji, ces cloisons de papier qui séparent les pièces sans jamais les enfermer. Sur le tatami, une théière en fonte noire attend, posée sur un plateau de laque. Pas un livre, pas un coussin ne traîne. Pourtant, tout est là : les bols à thé rangés dans un tansu aux tiroirs…